Avocat contentieux des affaires à Paris
Quand le différend devient une affaire de justice.
Un contrat qui n'est pas respecté, une créance qui reste impayée, des associés qui s'opposent, une procédure pénale qui s'ouvre : derrière chaque litige, il y a des intérêts à défendre. À Paris et à Bruxelles, INFLUXIO accompagne particuliers et entreprises devant les juridictions civiles, commerciales et pénales, qu'ils engagent une action ou doivent y répondre.




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Quel est le rôle d'un avocat contentieux des affaires à Paris ?
Un avocat contentieux accompagne particuliers et entreprises lorsqu'un différend doit être porté devant la justice ou qu'une procédure est engagée contre eux. INFLUXIO intervient devant les juridictions civiles, commerciales et pénales, en demande comme en défense. Litige contractuel, créance impayée, atteinte à un droit ou mise en cause pénale : les faits, les preuves et les délais commandent le choix de la procédure.
Nos interventions
Comment nous pouvons vous aider.
Cas pratiques
Retrait rapide d'une publication dénigrante en ligne
Une entreprise faisait l'objet d'une campagne de dénigrement orchestrée sur les réseaux sociaux. Après constitution de la preuve par constat, INFLUXIO a obtenu en référé, sur le fondement de l'article 835 du Code de procédure civile, le retrait des contenus sous astreinte ainsi qu'une provision, puis l'identification de l'auteur anonyme sur le fondement de l'article 145 du même code.
Condamnation pour contrefaçon après saisie
Un concurrent reproduisait les créations d'un client du cabinet. Une saisie-contrefaçon a permis d'établir l'ampleur des actes avant l'action au fond. Le tribunal a prononcé la cessation des agissements et alloué 120 000 € de dommages-intérêts au titre du préjudice subi.
Avis clients
4,9/5 sur GoogleCe que nos clients en disent.
« Une grande réactivité de la part de tous les collaborateurs, des solutions trouvées rapidement et efficacement. »
Christ C.
« Nous avons confié au cabinet INFLUXIO un dossier complexe. Son expertise technique, sa vision stratégique et la qualité de ses écritures ont été décisives. »
Mia-Line C.
« Nous avons particulièrement apprécié le professionnalisme, la réactivité et la capacité du cabinet à défendre nos intérêts avec conviction, tout en demeurant mesuré et factuel. »
Les Nouvelles A.
« J'ai fait appel à ce cabinet dans le cadre du lancement de mon agence de marketing d'influence. Très satisfaite de la qualité du travail, de la réactivité et de la qualité des échanges. »
Alex E.
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Civil, commercial, pénal : choisir la bonne voie.
Un impayé entre sociétés, une atteinte à l'image et une mise en cause pénale ne se défendent pas de la même manière. INFLUXIO représente particuliers et entreprises, qu'ils prennent l'initiative d'une action ou qu'ils aient à y répondre. Nous examinons la nature du différend, les délais et les preuves avant de déterminer la juridiction compétente.
À Paris, à Bruxelles ou dans un dossier transfrontalier, une négociation peut aussi être préférable à un procès lorsque les circonstances le permettent.
Au civil, faire respecter ses droits.
Un engagement n'est pas tenu, une création est exploitée sans autorisation, une personne subit une atteinte à ses droits. Le tribunal judiciaire peut être saisi pour obtenir l'exécution ou la résolution d'un contrat, faire cesser l'atteinte ou demander réparation. Nous défendons également la personne à qui ces demandes sont adressées.
Certains litiges de propriété intellectuelle relèvent de tribunaux judiciaires spécialement désignés, même lorsque les parties sont des entreprises.
Inexécution et rupture de contrat.
Une prestation n'a pas été livrée, un paiement tarde ou un contrat de production, de musique ou de développement logiciel a été rompu. Pour savoir quoi demander, ou comment répondre à une réclamation, nous reprenons la chronologie : mises en demeure, clauses d'exclusivité, preuves de livraison et préjudice allégué.
Selon les faits, l'article 1217 du Code civil permet notamment de demander l'exécution, la résolution du contrat ou des dommages-intérêts.
Créations, image et réputation.
Une contrefaçon, une exploitation non autorisée d'une œuvre, une atteinte au droit à l'image ou un dénigrement appellent des fondements différents.
En matière de diffamation, il faut distinguer le régime de la diffamation publique relevant de la loi du 29 juillet 1881 de celui des propos non publics ; ni l'un ni l'autre ne se confond avec le dénigrement de produits ou services. Nous vérifions le fondement avant tout acte.
Preuve et demandes au juge.
Contrats, factures, échanges, constats de commissaire de justice et pièces techniques établissent les faits. Selon le dossier, une mesure d'instruction avant procès (article 145 du Code de procédure civile), une saisie-contrefaçon ou une expertise peut être sollicitée.
La preuve numérique doit être conservée avec sa date et son contexte, sans prétendre qu'une simple capture serait toujours irrecevable.
Au commercial, préserver l'activité et les relations d'affaires.
Une facture contestée peut fragiliser une trésorerie ; un conflit entre associés peut paralyser une société. Nous accompagnons les entreprises de toute taille et leurs dirigeants, aussi bien pour réclamer l'exécution d'un accord que pour répondre à une assignation.
À Paris, ces affaires relèvent en principe du tribunal des activités économiques, qui exerce à titre expérimental les attributions du tribunal de commerce et certaines compétences liées aux difficultés des entreprises. Des règles particulières s'appliquent notamment en propriété intellectuelle.
Impayés, prestation et distribution.
Facture de campagne impayée, commissions contestées, revenus de distribution retenus ou prestation SaaS non conforme : nous examinons les pièces, les obligations réciproques et les clauses de limitation de responsabilité.
Une injonction de payer ou une demande de provision peut convenir à une créance suffisamment établie ; une contestation sérieuse appelle parfois un débat au fond.
Associés, dirigeants et partenaires.
Conflit sur un pacte d'associés, sortie d'un fondateur, révocation, désaccord après une levée de fonds ou différend de coproduction : l'enjeu peut être la gouvernance autant que l'indemnisation. Nous préparons les demandes et la défense en tenant compte des statuts, des accords et des décisions prises par les organes sociaux.
Rupture de relation et concurrence.
La rupture brutale d'une relation commerciale établie, le débauchage ou le dénigrement exigent une analyse des relations antérieures et du dommage réellement subi. Les juridictions compétentes pour certaines pratiques restrictives sont spécialement désignées ; nous vérifions la compétence avant d'assigner et recherchons si une négociation préserve mieux la relation.
Au pénal, être accompagné de part et d'autre de la procédure.
Déposer plainte ou être mis en cause ne place pas une personne dans la même situation. Dans toute procédure pénale, nous pouvons accompagner une victime qui souhaite faire valoir ses droits ou préparer la défense d'une personne poursuivie, qu'il s'agisse d'un particulier, d'un dirigeant, d'un indépendant ou d'une société.
La procédure pénale a ses propres délais et ses propres règles : un référé civil ne tient lieu ni de plainte ni de défense pénale.
Défendre les intérêts de la victime.
Selon les faits et la recevabilité de l'action, nous évaluons l'opportunité d'une plainte, d'une plainte avec constitution de partie civile ou d'une citation directe, puis préparons la demande de réparation et les actes utiles. Une plainte n'entraîne pas automatiquement des poursuites ni le retrait d'un contenu.
L'identification d'un auteur anonyme peut nécessiter des démarches judiciaires distinctes.
Assister la personne mise en cause.
Dès les premières étapes, il importe de comprendre ce qui est reproché et quelles pièces figurent au dossier. Nous préparons les auditions, discutons les éléments contestables et assurons la défense devant la juridiction compétente. Les actes et les arguments se construisent à partir des faits et des droits de la défense, sans préjuger de l'issue.
Coordonner sans confondre les actions.
Les faits peuvent justifier une démarche pénale et une action civile distincte. Une demande de retrait ou une mesure conservatoire relève, selon le cas, du juge civil compétent ; la plainte obéit aux règles pénales. Nous évitons les doubles demandes incohérentes et vérifions les délais propres à chaque voie, particulièrement courts pour certaines infractions de presse.
Quelle procédure sert réellement votre objectif ?
Faire cesser une atteinte sans attendre, obtenir le paiement d'une somme, faire établir une responsabilité : ces objectifs n'appellent pas nécessairement la même procédure. Le référé civil permet, sous conditions, d'obtenir une mesure provisoire ou une provision, sans trancher définitivement le litige. L'action au fond permet au juge de statuer sur les droits des parties.
La voie pénale suit une autre logique, de l'enquête au jugement éventuel. Nous choisissons selon l'urgence, les preuves et le résultat recherché, sans promettre qu'une voie sera toujours plus rapide qu'une autre.
Agir en urgence.
Un contenu diffusé sans autorisation, un compte bloqué ou une créance non sérieusement contestable peut justifier une saisine du juge des référés (articles 835 et 873 du Code de procédure civile selon la juridiction). Une assignation à heure indiquée suppose une autorisation et une célérité justifiée (article 485). Ni le retrait ni le rétablissement d'un compte ne sont garantis.
Faire trancher le différend.
Au fond, le juge examine la responsabilité, la portée du contrat et les pièces contradictoirement débattues. Un différend technique sur la livraison d'un logiciel, le partage de revenus ou la titularité de droits de propriété intellectuelle peut exiger une expertise.
L'appel et l'exécution sont anticipés dès la définition des demandes.
Négocier avant ou pendant la procédure.
Mise en demeure, négociation, médiation et transaction peuvent mettre fin à un litige sans renoncer inutilement à ses droits. Pour une sortie d'association, un accord de distribution ou le paiement de sommes contestées, les modalités d'exécution doivent être écrites et vérifiables.
Contentieux civil, commercial et pénal : des juridictions et des objectifs distincts.
Civile
- Juridiction ou interlocuteur
- Tribunal judiciaire, parfois spécialisé
- Objectif
- Faire respecter un droit, obtenir réparation ou une mesure urgente
- Point de vigilance
- Vérifier la compétence spéciale et le délai applicable
Commerciale
- Juridiction ou interlocuteur
- Tribunal des activités économiques à Paris, selon la matière
- Objectif
- Trancher un différend entre commerçants ou sociétés commerciales
- Point de vigilance
- Certains litiges entre entreprises relèvent du tribunal judiciaire
Pénale
- Juridiction ou interlocuteur
- Autorités d'enquête et juridiction pénale compétente
- Objectif
- Déposer plainte, exercer les droits de victime ou assurer une défense
- Point de vigilance
- La plainte ne garantit ni poursuites ni retrait d'un contenu
Amiable
- Juridiction ou interlocuteur
- Parties, avocats ou médiateur
- Objectif
- Négocier un accord sur le différend
- Point de vigilance
- Prévoir des engagements vérifiables et surveiller les délais
| Voie | Juridiction ou interlocuteur | Objectif | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Civile | Tribunal judiciaire, parfois spécialisé | Faire respecter un droit, obtenir réparation ou une mesure urgente | Vérifier la compétence spéciale et le délai applicable |
| Commerciale | Tribunal des activités économiques à Paris, selon la matière | Trancher un différend entre commerçants ou sociétés commerciales | Certains litiges entre entreprises relèvent du tribunal judiciaire |
| Pénale | Autorités d'enquête et juridiction pénale compétente | Déposer plainte, exercer les droits de victime ou assurer une défense | La plainte ne garantit ni poursuites ni retrait d'un contenu |
| Amiable | Parties, avocats ou médiateur | Négocier un accord sur le différend | Prévoir des engagements vérifiables et surveiller les délais |
Des litiges différents, une même exigence de précision.
Un différend peut toucher un contrat, une activité, une création ou une personne. La réponse dépend moins du profil de celui qui consulte que des faits à établir et du droit à faire valoir.
Contrats, paiement et exploitation.
Exclusivité contestée, prestation non livrée, recettes non reversées, licence résiliée ou revenus d'un catalogue non justifiés. Nous analysons le contrat, les comptes et les échanges pour défendre aussi bien le créancier que la partie à qui l'inexécution est reprochée. Voir contrats d'influence et contrats d'artiste.
Technologie, plateformes et actifs immatériels.
Une entreprise peut contester les conditions de réversibilité de ses données, un éditeur répondre à une réclamation de son client, et une personne demander la protection de ses créations ou de sa réputation. La preuve technique, les conditions de la plateforme et la nature des droits décident de la stratégie.
Relations humaines et gouvernance.
Conflit entre associés, désaccord avec un partenaire, exploitation d'une image sans accord ou mise en cause personnelle : notre intervention n'est pas réservée aux sociétés. Elle peut relever du civil, du commercial ou du pénal, selon les faits et les parties.
Quand le recours ne commence pas au tribunal.
Tout différend ne débute pas par une assignation. Il faut parfois contester la décision d'une plateforme, répondre à une autorité de contrôle ou défendre un titre de propriété intellectuelle devant un office. Ces démarches ont leurs propres délais et conditions. Nous déterminons quand elles suffisent, quand un recours administratif est ouvert et quand l'intervention du juge devient nécessaire.
Comptes, contenus et incidents numériques.
La suspension d'un compte, le blocage de revenus, un accès détourné ou le maintien de contenus litigieux peuvent appeler un recours auprès de la plateforme, une demande fondée sur ses conditions contractuelles et, selon les faits, une action en justice. Les mécanismes de notification et de contestation du DSA ne remplacent pas le juge.
En cas d'atteinte urgente à l'image, à la réputation ou de cyberharcèlement, nous préservons les preuves et évaluons séparément les mesures de retrait, la réparation et la voie pénale.
Un incident de cybersécurité peut aussi engager des responsabilités contractuelles ou donner lieu à une procédure distincte.
Contrôles et sanctions des autorités.
Une entreprise ou un professionnel peut devoir répondre à un contrôle de la CNIL, de la DGCCRF, de l'ARCOM ou d'un régulateur sectoriel. La défense lors du contrôle, la réponse aux griefs et la contestation éventuelle d'une décision ne relèvent pas toutes des mêmes juridictions ni des mêmes délais.
Nous examinons les voies ouvertes selon l'autorité, les textes applicables et le stade de la procédure, notamment en matière de publicité et de données personnelles.
Marques, dessins et modèles devant les offices.
Une opposition, une demande en nullité ou une déchéance de marque, ainsi qu'une contestation relative à un dessin ou modèle, peuvent suivre une procédure devant l'INPI ou l'EUIPO, distincte d'une action en contrefaçon devant le juge.
Nous vérifions le titre, les pièces et les délais propres à chaque procédure avant de choisir le recours.
Avant d'agir : les pièces, les délais, le bon juge.
Qui peut agir, contre qui, et sur quels éléments ? Ces questions viennent avant la rédaction d'un acte. Le tribunal judiciaire connaît des litiges civils et de certains contentieux de propriété intellectuelle ; le tribunal des activités économiques de Paris traite notamment les affaires commerciales qui relèvent de ses attributions.
Au pénal, l'enquête et les juridictions compétentes obéissent à d'autres règles. Lorsque plusieurs pays ou plusieurs fondements sont en jeu, le choix de la juridiction demande un examen particulier.
Préserver les pièces.
Conservez les contrats, avenants, factures, communications et versions originales des contenus litigieux avec leurs dates. Le constat, la mesure d'instruction ou l'expertise se choisissent selon les preuves manquantes. En matière pénale, la conservation des éléments doit respecter les droits des parties et les exigences propres à la procédure.
Calculer le bon délai.
Le délai civil de droit commun des actions personnelles est en principe de cinq ans (article 2224 du Code civil), mais des règles spéciales peuvent s'appliquer. La diffamation publique soumise à la loi de 1881 connaît notamment un délai de trois mois en principe ; la diffamation non publique obéit à un régime distinct.
Une procédure pénale ne se prescrit pas par simple application du délai civil de cinq ans. Consultez avant l'échéance, sans attendre une négociation qui ne la suspendrait pas nécessairement.
Un dossier ne s'arrête pas au jugement.
Nous convenons d'abord de l'objectif et des risques avec vous. Viennent ensuite la conservation des preuves, les échanges avec l'autre partie, les actes et l'audience ; parfois, un appel. Une décision favorable doit encore être appliquée.
Au civil, une astreinte ou l'intervention d'un commissaire de justice peut s'avérer nécessaire ; au pénal, les suites et la réparation suivent des règles distinctes. Pour les dossiers entre Paris et Bruxelles, nous examinons dès le départ les questions de compétence et d'exécution, sans supposer qu'une décision produira les mêmes effets partout.
Quelques termes pour comprendre la procédure.
Des mots proches désignent parfois des démarches très différentes.
- ✓Référé : procédure civile destinée à obtenir, sous conditions, des mesures provisoires ou une provision sans jugement définitif du fond.
- ✓Action au fond : procédure dans laquelle le juge tranche les droits et obligations débattus entre les parties.
- ✓Tribunal des activités économiques : juridiction expérimentale exerçant à Paris les attributions commerciales et certaines compétences supplémentaires ; elle n'absorbe pas tous les litiges entre entreprises.
- ✓Plainte : démarche visant à porter des faits à la connaissance des autorités pénales ; elle ne garantit ni poursuites ni condamnation.
- ✓Constitution de partie civile : démarche permettant, dans les conditions prévues par la loi, à une victime de faire valoir ses intérêts dans une procédure pénale.
- ✓Prescription : délai pour agir, variable selon l'action et son fondement ; vérifier séparément les règles civiles, commerciales, pénales et de presse.
- ✓Astreinte : somme due en cas d'inexécution d'une mesure ordonnée par le juge, selon les conditions fixées par celui-ci.
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FAQ
Questions fréquentes.
Il évalue les faits et les preuves, identifie la juridiction et les délais applicables, négocie ou représente son client au procès, en demande ou en défense. INFLUXIO intervient en contentieux civil, commercial et pénal, de la première analyse aux suites de la décision.
Oui. Le cabinet peut intervenir dans toute procédure pénale, pour accompagner une victime ou défendre une personne mise en cause. La plainte, la constitution de partie civile, l'enquête et le jugement répondent à des règles distinctes du référé et de l'action civile.
Oui. Le cabinet assiste les particuliers, indépendants et dirigeants, ainsi que les sociétés. La juridiction et la procédure dépendent des faits et de la qualité des parties, pas d'un profil de clientèle prédéfini.
Oui. Nous pouvons introduire une action pour faire respecter un droit ou répondre à une plainte ou à une assignation. Un contrôle des conflits d'intérêts est effectué avant l'acceptation du dossier.
Le contentieux civil porte notamment sur les obligations et les droits des personnes devant le tribunal judiciaire. Le commercial relève, selon les parties et la matière, de la juridiction commerciale ; à Paris, il s'agit du tribunal des activités économiques. Le pénal traite d'une mise en cause ou de faits signalés aux autorités répressives.
Des demandes peuvent se croiser sans que les procédures se confondent.
La juridiction commerciale peut être compétente pour un différend entre commerçants ou sociétés commerciales, mais certaines matières, notamment la propriété intellectuelle, relèvent de juridictions judiciaires spécialement désignées. Les clauses contractuelles, la qualité des parties et la dimension internationale doivent être vérifiées.
Oui, si ses conditions sont réunies. Le juge civil ou commercial peut prescrire une mesure conservatoire, faire cesser un trouble manifestement illicite ou accorder une provision sur une obligation non sérieusement contestable. Le référé ne remplace pas une plainte pénale et ne préjuge pas nécessairement de l'issue au fond.
Selon les faits, les deux voies peuvent être envisagées et doivent être coordonnées pour éviter des demandes contradictoires. La plainte ne provoque pas automatiquement le retrait d'un contenu ni une indemnisation ; une mesure civile distincte peut être nécessaire.
Le contrat et ses avenants, les échanges avec l'autre partie, les factures, les notifications reçues, les captures datées et les documents montrant le préjudice ou les sommes réclamées. En cas de mise en cause pénale, apportez aussi les convocations et actes reçus.
Ils varient selon le fondement. Le droit civil connaît souvent une prescription de cinq ans, mais la matière pénale et la presse ont leurs propres règles ; la diffamation publique connaît notamment un délai de trois mois en principe. Faites vérifier la date de départ et les exceptions avant d'attendre une réponse adverse.
Non. Une négociation, une médiation ou une transaction peut résoudre le différend si les droits et l'exécution de l'accord sont préservés. Une décision judiciaire reste parfois nécessaire, notamment lorsque l'urgence ou la contestation le justifie.
Le coût dépend des actes, de la durée, des audiences et des éventuelles expertises. Le cabinet établit une convention d'honoraires écrite avant l'intervention et examine avec vous l'intérêt d'un accord ou d'une procédure.
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En résumé
INFLUXIO est un cabinet d'avocats spécialisé en contentieux des affaires à paris, à Paris. Avocat contentieux à Paris : INFLUXIO défend particuliers et entreprises devant les juridictions civiles, commerciales et pénales, en demande et en défense. Plus de 800 clients nous ont déjà fait confiance.
Réponse sous 24 heures.

Rédigé et validé par
Avocat associé
Avocat au barreau de Paris et associé cofondateur d'INFLUXIO, Maître Raphaël MOLINA est spécialisé en propriété intellectuelle, droit du numérique et contentieux de la réputation en ligne. Il conduit chaque année plusieurs centaines de procédures de retrait de contenus, de déréférencement, de lutte contre les faux avis et de récupération de comptes, devant les juridictions civiles et pénales. Il a contribué à l'élaboration de la loi « influenceurs » du 9 juin 2023 et intervient régulièrement dans les médias et en formation sur les enjeux juridiques du numérique.
Voir son profil complet →Mis à jour le




